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Configuration d'une interface réseau pour Redhat, Mandrake et Slackware

 

Configuration d'un adaptateur ethernet

(Mandrake 7.x)

La plupart des adaptateurs ethernet sont reconnus, dès l'installation, par les distributions récentes de Linux.
Il faut cependant parfois reprendre la configuration (adaptateur trop récent, changement d'adaptateur, mise à jour de driver, ...).

Fichiers, services et utilitaires

Sous Mandrake, cette configuration est mise en oeuvre via (Cf. les "man" pour descriptions détaillées) :
  • Les services "network", "portmap"
  • Les fichiers "/etc/sysconfig/network", "/etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-eth0", "/etc/conf.modules"
  • Les répertoires "/etc/sysconfig/network-scripts", "/lib/modules/noyau/net/", /etc/sysconfig/network-scripts/
  • Les commandes ifconfig, ping,...
  • Le fichier "/var/log/messages"
  • La doc dans "/usr/doc/kernel-pcmcia..."

Configuration

  • linuxconf/ Configuration/Réseau/Config. de base/Adaptateur 1
    • Nom : pc.domaine.fr (Cf. "/etc/sysconfig/network" )
      Adresse IP, masque : Cf. administrateur réseau (Cf. "/etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-eth0" )
    • Interface réseau : eth0 (Cf. "/etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-eth0" , "/etc/conf.modules")
    • Module noyau : celui de la carte (ou compatible !) (Cf. "/etc/conf.modules" )
  • Lancer ou relancer le service "network" Cf. commande : "ifconfig eth0 down/up"
  • Si la carte n'est pas reconnue une visite du répertoire " /lib/modules/_noyau_/net/" s'impose pour savoir si elle est supportée par le paquetage que vous utilisez ; Sinon, il vous faudra rechercher et installer un nouveau driver ; La visite d'un HowTo sera probablement utile...
  • Vérification de la configuration et validation de la connexion :
    • Par la commande "ifconfig"
    • Voir le fichier "/var/log/messages" pour analyser les messages au démarrage
    • Commande "ping"

Voir aussi :

Configuration du réseau
  • Outil interactif : netcfg
  • Modification manuelle des fichiers
    • /etc/sysconfig/network : nom de la machine, paramètres généraux
    • /etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-xxxx : configuration de chaque interface réseau
    • /etc/resolv.conf : nom du domaine et serveurs DNS
    • /etc/nsswitch.conf : définition de l'ordre de recherche des noms de machines
    • /etc/hosts : liste des noms de machines locaux
    • /etc/modules.conf : paramètres matériels des cartes réseau (entre autres)
  • Commandes manuelles, de diagnostic et de dépannage
    • ifup, ifdown : démarre/arrête une interface réseau selon les paramètres spécifiés dans /etc/sysconfig/network-scripts
    • ifconfig : configure manuellement une interface réseau, ou affiche sa configuration
    • route : définit ou affiche les règles de routage
    • hostname : affiche ou change le nom de l'ordinateur
    • modprobe, lsmod, rmmod : démarre/arrête les gestionnaires matériels des cartes réseaux
    • commandes usuelles : ping, traceroute, nslookup, arp...

Les scripts de démarrage et le lancement des services

  • Démarrage : le programme init exécute /etc/rc.d/rc.sysinit, puis les scripts déterminés par le runlevel.
  • Les niveaux d'exécution (runlevels) : à chaque niveau correspond un état de la machine. Le programme init effectue les changements de runlevels (exemple : init 1 passe en mode mono-utilisateur).
    • 0 = arrêt
    • 1 = mode mono-utilisateur avec services réduits (pour dépannage)
    • 2 = mode multi-utilisateurs avec services réduits
    • 3 = mode multi-utilisateurs normal, sans X Window
    • 5 = mode multi-utilisateurs normal avec X Window (environnement graphique)
    • 6 = redémarrage de l'ordinateur
  • Les scripts de démarrage à la norme System V : pour chaque runlevel, un répertoire contient la liste de ce qu'il faut démarrer ou arrêter (/etc/rc?.d ou /etc/init.d/rc?.d).
  • Le fichier /etc/inittab définit le runlevel par défaut

Les services - aspects de sécurité réseau

  • Un service = un programme qui tourne en tâche de fond (daemon). Les services fournissent des fonctionnalités à l'ordinateur local ou aux autres ordinateurs du réseau.
  • Les services sont lancés par les scripts System V ou le méta-service inetd (ou xinetd).
  • quelques services réseau usuels :
    • httpd : serveur web
    • ftpd, wu-ftpd : serveur FTP
    • samba (smbd et nmbd) : serveur de partage de fichiers compatible Windows
    • telnetd : serveur telnet
  • quelques services locaux usuels :
    • gpm : gestionnaire de la souris en mode texte
    • syslog : gestionnaire des journaux d'événements (logs)
    • cron, anacron : gestionnaire des tâches programmées
    • kudzu : détecteur d'ajout/suppression de matériel
    • network : arrêt/démarrage du réseau
  • Services pouvant être locaux ou réseau selon leur configuration :
    • lpd : gestionnaire des imprimantes
    • sendmail : envoi de courrier électronique
  • Pour limiter les risques de piratage, désactiver tous les services réseau non utilisés.
  • arrêt et démarrage manuel d'un service : /etc/rc.d/init.d/ nomduservice start|stop
  • Activation et désactivation d'un service indépendant : par ntsysv, chkconfig ou modification manuelle des liens dans rc?.d
  • Activation et désactivation d'un service lancé par xinetd : édition d'un fichier dans /etc/xinetd.d; redémarrage de xinetd pour valider. (anciennement : service inetd, et fichier unique /etc/inetd.conf)
  • identification des services réseau en fonctionnement : ps -ax (ou -ef), netstat -a, lsof -i

1 -Installation de la carte Ethernet .


Vous mettez en place, dans le connecteur libre(PCI, ISA ... ), votre carte (3Com, Novell ...) vous refermez la machine, vous reliez par un cable (coax 10base T, Rj45, Ubs...) aux autres machines (+bouchon) et votre réseau port-carte-cable est établi : ça c'est physique !

Vous installez les outils tcpip des "packages" "n" et recompilez le noyau avec les options :"TCP/IP Networking", "Network device support" ...avec ou sans l'utilisation des modules (voir page compilation du noyau ) et le pilote de la carte Ethernet avec ses valeurs correspondantes : ça c'est logique !

Et le réseau connecté à cette carte sera controlé par une interface abstraite : ça c'est théorique !...

Si votre carte Ethernet vous pose un problème Aidez-vous du Ethernet HOWTO .
Par exemple la carte Ethernet NE2000 I/O=0x300 IRQ=9 adresse=00 00 B4 67 1D E1, Sera identifiée au démarrage du système comme :
NE*000 ethercard probe at 0x300:00 00 b4 67 1d e1
eth0: NE2000 found at 0x300, using IRQ 9.


2 -Configuration du réseau .

Vous avez au moins deux ordinateurs reliés entre eux par des cartes Ethernet, si non ce qui suit ne présente que peu d'intéret .
Je ne commenterais pas ici les notions de sécurité comme l'installation d'un "Firewall" : Voir HowTo .
Je prends l'exemple d'une machine (²) non reliée au "Web" (modem) .

Vous trouverez la liste des fichiers dans la rubrique ci-dessous Comment ça marche
ET si un terme, que je n'ai pas défini, vous échappe regardez le glossaire


le serveur de Nom :
Vous avez remarqué, que nous autres faibles humains qui ne comptons qu'en décimal, nous utilisons des noms pour effectuer une demande (requête) sur le réseau, mais le serveur lui utilise des chiffres ?!!!
Le rôle du serveur de nom est de transformer ces noms en adresses numérique et inversement .
Quand vous tapez, http://sunsite.unc.edu/, le serveur de nom traduit par 152.2.22.81 .
Cette suite de chiffres, 152.2.22.81, correspond à l'adresses IP identifiant la machine qui héberge le site sunsite.unc.edu .
Je définirais le serveur de nom comme le traducteur d'adresses compréhensibles par les humains en adresses lisibles par les machines et réciproquement .
DNS, cet acronyme désigne le "Domain Name Service" mais l'on rencontre aussi cette appellation "Domain Name System", alors ces deux noms désignent-ils le même service de résolution des noms de domaine ? Ou cela sert-il à faire le distingo entre un DNS sur un réseau privé et les gros serveurs de l'Internet ? .... Je n'ai pas la réponse !

la Classe du réseau :
_Deux mots sur le masque réseau qui va déterminer la Classe :
Chaque sous-réseau possède une adresse réseau et le masque réseau appliqué (c'est une image) sur une adresse réseau permet de connaître à quel sous-réseau appartient cette adresse et cela va être utilisé pour le routage .
En principe le choix du masque réseau est déterminé par l'administrateur en fonction de l'importance du réseau mise en oeuvre :
Le masque 255.0.0.0 est de Classe A et comprend les adresses de 1 à 127 (premier groupe de chiffres de l'adresse IP ).

 255.0.0.0      Classe A   1 à 127
 255.255.0.0    Classe B   127 à 191
 255.255.255.0  Classe C   192 et +
La Classe A souvent utilisée pour les réseaux principaux et en local (loopback) .
La Classe B pour des réseaux plus importants comme Internet .
La Classe C plutôt utilisée pour les sous-réseaux .
Pour éviter les conflits en cas de connexion externe nous utiliserons l'adresse 192.168.x.x de Classe C, qui est réservé pour le test (pour répondre à la norme RFC 1597), pour une connexion à internet par un protocole PPP utilisant une adresse dynamique fournit par votre FAI (Fournisseur d'Accès Internet ou "Provider" en Anglais), même si cette addresse de classe C est déjà utilisée par un autre sous réseau elle ne figure pas sur internet, cela ne devrait donc pas poser de problème ni de désorde sur le Web.

le LoopBack :
Cette interface simule un périphérique, ce n'est pas un périphérique physique mais doit etre obligatoirement configurer que la machine soit connectée ou non à un réseau . Cette interface "localhost" aura une adresse unique 127.0.0.1 qui ne sortira pas de la machine et va permettre d'effectuer des tests en "local" .
il est identifié comme : 127.0.0.1 localhost dans /etc/hosts et le masque sera 255.0.0.0 .
Cette interface est indispensable mais pas suffisante car si la machine est isolée en local avec d'adresse IP = 127.0.0.1, il n'y aura pas d'adresse de diffusion, de passerelle et de sous-réseau .!!?


Nb : Si c'est votre premier contact avec les réseaux, une chose peut certainement être déroutante au début, c'est la terminologie utilisée : Les termes par eux même sont assez significatifs et identiques que ce soit sur un système Novell IBM ou Unix... La confusion vient parfois de l'utilisation qu'en font les administrateurs, responsables ou techniciens des réseaux . Ce phénomène qui nous pousse (pas uniquement dans l'informatique) à racourcir et abréger, peut devenir difficile à capter pour le néophyte .
Pour éviter tout quiproquo j'utiliserais des noms français pour les termes du réseau .
Pour ceux que cela interesse il y aura aussi les termes "Network" :
hostname = "the name you want to give your host" , là aussi il faut faire la distinction et ne pas traduire par "Nom de l'hôte", hôte étant la machine "serveur" recevant une requête d'une machine "client", mais traduire plutot par "nom de l'adresse de la machine", appeler parfois "Full hostname" est le nom complet de la machine que je vais l'appeller simplement nom complet que ce soit un poste de travail ou un serveur, ce nom désigne en fait l'adresse de votre machine sur le réseau (nom de domaine précédé du nom de la machine) au quel sera associé une adresse IP .
Ensuite, Domain Name ou simplement "Domain" que je traduis par nom de domaine correspond au nom du réseau contistué de toutes les machines reliées par un brin Ethernet.
Puis, base hostname, que je désigne par nom de la machine qui est donc le nom que vous allez donner à votre machine, et qui peut-être le nom (pourquoi pas ?)de l'administrateur, de vôtre ville ou ...c'est vous qui choisissez !... Et pour faire tourner tout cela les gros réseaux utilisent un "Domain Name Server" le DNS que je traduis par serveur de nom .
L'essentiel est de comprendre le principe de fonctionnement et peu importe que vou utilisiez tel nom ou tel autre .
Bon ! maintenant, Je n'ai plus qu'a etre limpide ! C'est possible ?
Ah ! oui, j'oubliais, ne mélangez pas le nom des comptes utilisateurs avec le nom des machines et ne vous laissez pas pièger par la variable HOSTNAME, le fichier /etc/HOSTNAME et l'exécutable hostname : KESAKO??!
par exemple :
Eviter d'utilser "riri" comme nom utilisateur sur la machine avec l'adresse "riri.pctux.fr", vous auriez un compte "riri" sur la machine "riri" ? Cela risque de vous compliquer la configuration de votre réseau, et les utilisateurs des autres postes auront un doute sur la signification de "riri" : Contacter "riri" l'utilisateur ou "riri" la machine ??!
nom de la machine : "serveur"
nom de domaine : "pctux.fr"
nom complet : "serveur.pctux.fr"
adresse localhost : 127.0.0.1
adresse IP : 192.168.154.1
le nom complet serveur.pctux.fr sera affiché: par les commandes :
echo $HOSTNAME  affiche la valeur de la variable contenue dans /etc/profile
cat /etc/HOSTNAME  affiche le contenu du fichier /etc/HOSTNAME
hostname  lance le binaire /bin/hostname
uname -n  lance le binaire /bin/uname avec l'option n (nodename = network node hostname)

Y a t-il une entrée DNS ... ? :
DNS :...Domain Name Service...?
Sur un réseau TCP/IP les machines sont reconnues par leur adresse IP .
Pour cela il est nécessaire de transformer les noms que nous utilisons en adresse numérique :cela s'appelle la résolution de nom .
Sur notre machine il existe un fichier (hosts) qui contient ces données, adresses IP et noms complets, et sur un petit réseau il sera facile d'y effectuer régulièrement les modifications et de copier ce fichier sur toutes les machines . Mais sur un réseau plus important c'est NIS qui va ce charger de cela (voir Configuration de NIS ).
Et alors pour un réseau comme internet il n'est pas envisageable d'utiliser cette méthode, un tel fichier serait par trop volumineux, aussi c'est un autre outil le DNS qui va effectuer le travail assisté d'un serveur de nom secondaire et d'une grande base de données. Installer un DNS sur son réseau privé(Ethernet), peut présenter bien des avantages, vous trouverez comment configurer un DNS à la page Installation et Configuration de DNS
Quittons Internet et revenons à un modeste réseau composé de 2 ou 3 machines.

Les paramètres de la machine :
Exemple :


Notre administrateur "Droopy" a choisi un masque de classe C pour le sous-réseau dont le nom de domaine est ma-niche.fr , une adresse IP 192.168.154.2 pour la machine (²) qui sera configurée comme suit :
Nom complet de la machine (ou "Full HostName") sera contacter par l' URL "http://droopy.ma-niche.fr/" si le serveur Apache y est installé (..of corse !).
Ps : Cette machine n'a pas de compte "droopy" le compte de l'administrateur sera "root", "admin", "superdroopy" ou "webmaster" ou ...

Pour configurer le réseau sur une RedHat , utilisez netcfg accessible aussi depuis le panneau de contrôle .
Pour une Slackware, voici le contenu du fichier /etc/rc.d/rc.inet1 :
Les noms en [violet] sont les noms des variables .


Nom de la machine = droopy "hostname"
Nom de Domaine = ma-niche.fr "DomainName"
Adresse IP = 192.168.154.2 [IPADR]
adresse unique propre à la machine (eth0)
Adresse réseau = 192.168.154.0 [NETWORK]
adresse commune aux cartes Ethernet connectées sur le réseau.
Masque réseau = 255.255.255.0
[NETMASK]

adresse masquée utilisée pour le routage .
Adresse de diffusion = 192.168.154.255 [BROADCAST] adresse globale de diffusion sur le réseau .

Adresse de la passerelle= 192.168.154.1 [GATEWAY]


adresse de la machine ayant une connexion vers l'exrérieur .
Adresse Loopback = 127.0.0.1 "localhost" interne à la machine .

_Et vous devez effectuer la même opération sur chaque machine en changeant le nom et l'adresse IP de la machine :
nom=snoopy IP=192.168.154.3, nom=biff IP=192.168.154.4 ...etc ...et évidemment pour la passerelle nom=superdog IP=192.168.154.1 .
la passerelle :
Considérons le réseau externe Internet (réseau des réseaux), et votre sous-réseau (réseau local) :
Pour éviter, lors d'une connexions sur le réseau externe, que des "clients" pénètrent dans le sous-réseau il est nécessaire de sécuriser la connexion du sous-réseau . Pour cela il est préférable de n'avoir qu'une seule des machines du sous-réseau ayant l'accès au réseau externe :
Ce sera la passerelle ou "Gateway" sur la quelle on installera un "Firewall"+ un "proxy" pour restreindre l'accés des "clients" externes à celle seule machine qui aura deux réseaux distincts, un par modem (externe) et un par Ethernet (local) .
Par définition, c'est la porte d'accès de votre réseau (local) au réseau extérieur .
Son adresse IP devra se terminer par 1 ou 254 : 192.168.154.1
Pour configurer un "Firewall", vous pouvez consulter la page Installer une passerelle avec IPChain
Il est évidemment possible d'avoir plusieurs "Gateway" et/ou plusieurs machines connectées par modem à Internet ...
Mais pour le moment faisons simple !.

Configuration TCP/IP :
Il y a au moins deux conditions à réunir pour que votre réseau fonctionne :

-1 Vous avez installé les fonctions TCP/IP (packages n pour une Slackware) .
-2 Vous avez compilé votre noyau avec les options TCP/IP .

La première condition est remplie automatiquement avec l'installation des "packages" .
Pour la seconde, vous avez quatre sections importantes à configurer dans le menu "config" à la recompilation du noyau (voir Compilation du Noyau ).
.... _Vous devez répondre "y" à :


Networkingsupport CONFIG_NET dans la section "General setup"
TCP/IP networking CONFIG_INET dans la section "Networking options"
Network device support CONFIG_NETDEVICES dans la section "Network device support"
proc Filesystem support CONFIG_PROC_FS dans la section "Filesystems"
NFS filesystem support CONFIG_NFS_FS dans la section "Filesystems"

Consultez les HowTos et le Guide du Rootard "Recompilation du Noyau" pour savoir à quoi correspondent exactement ces options ...
Et vous avez d'autres options à sélectionner comme la carte Ethernet et le choix de protocole, PPP SLIP...etc..
Si votre machine doit servir de passerelle et que vous comptez y installer un "Firewall" lisez le FireWalling HOWTO avant de recompiler votre noyau .

-3 Il vous reste à configurer quelques fichiers :
Les adresses IP de vos machines vont se terminer par 1,2,3,4 et 5 si vous avez 5 machines sur le réseau et l'adresse du réseau se terminera par 0 . Pour l'interface loopback l'adresse localhost se termine par 1 sur toutes les machines et l'adresse de l'interface par 0

Le fichier /etc/hosts contient l'adresse loopback, l'adresse IP, le nom complet et le nom de la machine
/etc/hosts :

127.0.0.1	localhost
 
# ou # 	127.0.0.1	localhost	localhost.localdomain
# ou #	127.0.0.1	droopy.ma-niche.fr   localhost	droopy
#
192.168.154.1	superdog.ma-niche.fr	superdog 
192.168.154.2	droopy.ma-niche.fr	droopy 
192.168.154.3	snoopy.ma-niche.fr	snoopy 
# et ainsi de suite pour les autres machines
 

Utilisé pour la résolution de nom, le fichier /etc/resolv.conf contient le nom de domaine, l'adresse IP de chaque machine et l'adresse du serveur de nom
/etc/resolv.conf :

domain  ma-niche.fr 
nameserver 127.0.0.1
nameserver  192.168.154.2  # ou droopy .
# ou l'adresse IP de la machine où se trouve 
# le serveur de nom DNS s'il existe :
# nameserver  192.168.154.1  # ou superdog


Le Routage :
/sbin/route va utiliser le fichier /etc/networks sur une Slackware, et /etc/sysconfig/network sur une RedHat, qui contienent les adresses réseau
/etc/networks :

loopback  127.0.0.1 
localnet  192.168.154.0

/etc/sysconfig/network :
NETWORKING=yes
FORWARD_IPV4="yes"
HOSTNAME="droopy.ma-niche.fr"
DOMAINNAME=.ma-niche.fr
GATEWAY="192.168.154.1"
GATEWAYDEV="eth0"
NISDOMAIN=serveur


Les Scripts rc.inet sur une Slackware :
le script /etc/rc.d/rc.inet1 contient les informations relatives à la machine :

#!/bin/sh
#
HOSTNAME=`cat /etc/HOSTNAME`
/sbin/ifconfig lo 127.0.0.1
/sbin/route add -net 127.0.0.0
IPADR="192.168.154.2"
NETMASK="255.255.255.0"
NETWORK="192.168.154.0"
BROADCAST="192.168.154.255"
GATEWAY="192.168.154.1"

# ensuite test de la carte Ethernet et ajout des chemins

/sbin/ifconfig eth0 ${IPADR} broadcast ${BROADCAST} netmask ${NETMASK}
if [ ! $? = 0 ]; then
cat << END
fi
/sbin/route add -net ${NETWORK} netmask ${NETMASK}
/sbin/route add default gw ${GATEWAY} metric 1

# fin du script

Et pour certaines distributions vous pouvez avoir :
# Rattachement de l'interface Ethernet
/sbin/ifconfig eth0 192.168.154.2
/sbin/ifconfig eth0 netmask 255.255.255.0
/sbin/ifconfig eth0 broadcast 192.168.154.255
/sbin/route add -net 192.168.154.0 device eth0
# fin Ethernet
A mon avis cette configuration est avantageusement remplacée par la précedente (au-dessus) .
#

le script /etc/rc.d/rc.inet2 va lancer les démons
Vous devez avoir dans ce script (entre autre) une ligne qui monte votre système de fichiers réseau NFS :
#
/sbin/mount -a -t nfs
#
et qui va lancer les différents démons : portmap, syslog, inetd, named ...etc.

Les Démons du réseau :
le fichier /etc/inetd.conf va définir les différents démons que vous utilisez : ftp,telnet,nntp,pop3 ...etc.

comment ça marche ? :
Ce n'est pas de la théorie, cela va vous être utile !

_Les données qui vont partir sur le réseau vont etre contrôlées par une interface(abstraite) qui va gérer l'émission et la réception de paquets :
_L'adresse IP est un nombre qui identifie la machine sur le réseau par conséquent il doit être différent et unique pour chaque machine : Dans l'exemple j'ai choisi 192.168.x.x, vous remplacez les "x" par des nombres inférieur à 255 et le dernier chiffre sera donc différent pour chaque machine mais doit être 1 pour la passerelle et 0 pour l'adresse réseau .

 1)_les outils :

Lorsque vous avez installé la distribution, vous avez utilisé un menu pour configurer le réseau ("network") :
C'est un bon début et vous pouvez y accéder en entrant la commande # netconfig sur une Slackware ou # netcfg sur une RedHat

_ ping :
Vous pouvez commencez par tester votre loopback avant de continuer la configuration, si vous n'avez pas de fichier /etc/rc.d/rc.inet1 ( Slackware) il faudra le créer, vous pouvez essayer les commandes :
# ifconfig lo 127.0.0.1
# route add 127.0.0.1
# ping localhost
Sur une Slackware, au démarrage du système rc.M lancera le script rc.inet1 contenant les lignes :
#!/bin/sh
# /etc/rc.d/rc.inet1
/sbin/ifconfig lo 127.0.0.1
/sbin/route add -net 127.0.0.0

#

Peut aussi avoir la forme :
# Rattachement interface loopback
/sbin/ifconfig lo 127.0.0.1
/sbin/route add -net 127.0.0.0 netmask 255.0.0.0 lo
# fin loopback
Sur une RedHat, c'est le script /etc/rc.d/init.d/ inet qui sera appelé depuis /etc/inittab .
Et si ce script existe déjà, envoyez directement: # ping localhost Pour stopper, utilisez [ctrl]+[c]

superdog:/root $ ping localhost
PING localhost (127.0.0.1): 56 data bytes
64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=0 ttl=255 time=0.1 ms
64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=1 ttl=255 time=0.1 ms
64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=2 ttl=255 time=0.0 ms
64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=3 ttl=255 time=0.0 ms
64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=4 ttl=255 time=0.0 ms
64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=5 ttl=255 time=0.0 ms

--- localhost ping statistics ---
6 packets transmitted, 6 packets received, 0% packet loss
round-trip min/avg/max = 0.0/0.0/0.1 ms
superdog:/root $ 

Là vous avez une réponse du genre : n paquets envoyés n paquets reçus n paquets perdus
Et si tout c'est bien déroulé vous avez reçu autant(n) de paquets que vous en avez envoyé sans en perdre .
Si vous en avez fini avec la configuration, essayez :
# ping droopy et [ctrl][c] pour stopper (en remplaçant droopy par le nom de votre machine ;-) )
Pour le moment tout ça reste en local, la machine envoie des données (paquet) à elle même . Vous pourrez tester votre réseau (configuration et raccordement matériel) en envoyant un ping sur les autres machines du réseau :
(remplacez snoopy par le nom d'une autre machine sur le même réseau et déclarée dans /etc/hosts .)
# ping snoopy et [ctrl][c] pour stopper .

_traceroute :
Pour tester la machine distante, essayez aussi :
# traceroute snoopy.ma-niche.fr # ou traceroute snoopy
Vous avez un message :
1 snoopy.ma-niche.fr 192.168.154.3 ....
traceroute affiche toutes les routes disponibles menant au destinataire .

_ifconfig et route :
Vous pouvez utiliser ifconfig pour configurer la carte Ethernet :
# ifconfig eth0 192.168.154.2 netmask 255.255.255.0 up up pour activer et down pour désactiver .
Et vous pouvez ajouter son chemin :
# route add -net 192.168.154.2 netmask 255.255.255.0 eth0
Avec route vous indiquez aussi une adresse IP : Pour le loopback par exemple :
# ifconfig lo 127.0.0.1
# route add -host 127.0.0.1 lo adresse IP,
ou # route add -net 127.0.0.0 lo adresse réseau .
Vous pouvez les utiliser sans passer de paramètres pour obtenir les informations concernant votre réseau, essayez :
# ifconfig
En plus des résultats émision réception RX TX, vous aurez l'adresse IP, l'adresse de diffusion et le masque réseau pour vos interfaces localhost et eth0 (Ethernet).

superdog:/root $ ifconfig
eth0      Link encap:Ethernet  HWaddr 00:48:54:67:BA:65  
          inet addr:192.168.154.1  Bcast:192.168.154.255  Mask:255.255.255.0
          UP BROADCAST RUNNING PROMISC MULTICAST  MTU:1500  Metric:1
          RX packets:0 errors:0 dropped:0 overruns:0 frame:0
          TX packets:283 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0
          collisions:0 txqueuelen:100 
          Interrupt:16 Base address:0xd400 

lo        Link encap:Local Loopback  
          inet addr:127.0.0.1  Mask:255.0.0.0
          UP LOOPBACK RUNNING  MTU:3924  Metric:1
          RX packets:21756 errors:0 dropped:0 overruns:0 frame:0
          TX packets:21756 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0
          collisions:0 txqueuelen:0 

superdog:/root $ 

# route
Vous indique le chemin de destination depuis votre interface Ethernet (eth0) (MSS) (GATEWAY) ....

superdog:/root $ route
Kernel IP routing table
Destination     Gateway         Genmask         Flags Metric Ref    Use Iface
192.168.154.1   *               255.255.255.255 UH    0      0        0 eth0
192.168.154.0   *               255.255.255.0    U    0      0        0 eth0
127.0.0.0          *            255.0.0.0        U    0      0        0 lo
superdog:/root $ 

Vous pouvez essayer avec # netstat -r
superdog:/root $ netstat -r
Kernel IP routing table
Destination     Gateway         Genmask         Flags   MSS Window  irtt Iface
192.168.154.1   *               255.255.255.255 UH        0 0          0 eth0
192.168.154.0   *               255.255.255.0   U         0 0          0 eth0
127.0.0.0          *            255.0.0.0       U         0 0          0 lo
superdog:/root $ 


_named :
named est le serveur de nom (DNS), il peut s'avérer difficile à paramétrer pour certains, il utilise beaucoup le CPU et il n'est pas indispensable sur un petit réseau : Mieux vaut vous en passer pour le moment.
Si votre réseau comporte un petit nombre de machines il est facile de rentrer les adresse de ces différentes machines dans le fichier /etc/hosts de chaque machine et la résolution des noms sera effectuée sans l'aide de named : Si non installez NIS  ou DNS  .

_Le nom de machine :
.....Erreur de frappe .. ou vous voulez changez le nom de la machine :
Editer les fichiers /etc/HOSTNAME et /etc/hosts, remplacer l'ancien nom par le nouveau, et si vous voulez également changez le nom de domaine faites le aussi dans /etc/resolv.conf . Relancer le système pour que le nouveau nom de machine soit pris en compte . N'oubliez pas de modifier le fichier hosts sur les autres machines .

Et vous devez avoir également un fichier /etc/host.conf qui contient seulement ces 2 lignes :
#/etc/host.conf
order hosts,bind
multi on
#


 2)_les scripts et fichiers de configuration

Pour une Slackware :
/etc/rc.d/rc.inet1 Configuration des interfaces TCP/IP .
/etc/rc.d/rc.inet2 Lancement des démons du réseau .
Les scripts rc.inet1 et rc.inet2 peuvent etre confondus dans un même script rc.inet (ou rc.net)
/etc/networks Liste des adresses réseau .
Pour une RedHat, ce sera /etc/rc.d/init.d/ inet et /etc/sysconfig/network
/etc/inetd.conf Définit la gestion des démons du réseau
/etc/services Tableau des Noms Internet avec numéro et protocole utilisé .
/etc/protocols Tableau des noms de protocoles et leur numéro
/etc/HOSTNAME Nom complet d'identification de la machine
/etc/hosts Liste des adresses IP et des Noms de machine du réseau
/etc/resolv.conf configuration du résolveur : Nom de domaine et Nom du serveur de nom
/etc/host.conf Ordre de recherche du résolveur ...DNS ...hosts pour obtenir les adresses IP
Et si vous comptez héberger des sites "Web" (dummy).
/etc/named.boot Fichier de boot du DNS
/etc/named.conf Fichier de configuration du DNS
Sur une Slackware :
/var/adm/dns/root.cache Initialise le cache du DNS local.
/var/adm/dns/named.hosts.nom1 Gestion du premier domaine nom1.fr
/var/adm/dns/named.hosts.nom2 Gestion du second domaine nom2.fr
Sur une RedHat :
/var/named/nom1.fr Paramètrage du serveur de Nom de Domaine

3 -Les termes utilisés :

IP Address : Adresse IP unique à chaque machine.
Net Mask : Masque réseau
Network Address : Adresse réseau identique pour les machines d'un même réseau.
Gateway : Passerelle, machine connectée vers l'extérieur.
Broadcast : Adresse de diffusion .
Domain Name : Nom de domaine .
HOSTNAME : Nom complet de la machine contenu dans /etc/HOSTNAME.
hostname : Commande qui permet d'afficher ce nom complet.
nameserver : variable attribuée au serveur de nom.
Client : C'est la machine (ou programme) qui intente une demande sur le réseau .
Serveur : C'est la machine (ou programme) qui accepte la connexion pour répondre à la demande .
host : Hôte, machine (serveur) à laquelle se connecte les clients .
DNS : Domain Name Service, Gestion des adresses, converti en chiffre le nom des adresses
NIS : Network Information Service, transmet les informations nécessaires sur toutes les machines disponibles sur le réseau.
Datagram ou Paquet : C'est l'ensemble de données transmises sur un réseau IP .
Route : C'est le chemin que vont emprunter les paquets sur le réseau pour arriver au destinataire.
MTU : C'est le plus grand paquet transmissible sur le réseau IP .
MSS : C'est la plus grande quantité de données pouvant être transmise en une seule fois .
ARP : C'est le protocole qu'utilise une machine pour associer une aresse IP à une adresse matérielle.
Adresse matérielle : C'est le nombre qui identifie un "hôte" dans un réseau physique comme l'adresse Ethernet.
Adresse IP : C'est le nombre qui identifie une machine (TCP/IP) sur le réseau .
IPX : Protocole utilisé par Novell
NetBeui : Protocole utilisé par Windows
AX.25 : Protocole pour radio-amateur
SLIP : Protocole (Serie) moins performant que PPP mais encore utilisé (IBM).
PPP : Protocole (Serie) Point à Point très utilisé sur le Web
C'est très succinct comme définition, juste à titre indicatif : et il y en a beaucoup plus à connaitre ...consultez les HOWTOs .

4 -Docs et Liste des cartes réseau :

DOCUMENTATION :
Si vous êtes un passionné ou que le sujet vous intéresse, voici quelques documents plus technique et moins basic à consulter :
Linux Network Administration Guide par Olaf Kirsh (LDP) chez O'relly
Administration Réseau sous Linux par Olaf Kirsh traduit par René Gougnec chez O'relly .
Le programmeur TCP/IP chez CampusPress
Internet comment ça marche :tcp/ip firewall email ... Preston Gralla chez CampusPress
Et les incontournables (et gratuits) HOWTOs :
Ethernet-HOWTO, IPX-HOWTO, Modems-HOWTO, NET4-HOWTO, Networking-Overview-HOWTO .
Plus général :
Html et programation de serveurs par P.Chaléat & D.Charnay chez Eyrolles
Le système Linux par M.Welsh & L.Kaufman traduit par René Gougnec chez O'relly .
Secrets d'experts Slackware Linux chez Simon & Schuster Macmillan

Les cartes Ethernet :


	- 3COM: EtherLink III/XL/16, 3c501, 3c503, 3c505, 3c507, 3c509, 3c579, 3c515,
	  3c590 series, 3c900 series 
    - Allied Telesis AT150, ATI1700 
	- Alteon AceNIC & 3Com 3C985 Gigabit 
    - AMD LANCE and PCnet(AT1500, NE 2100) 
    - AMD PCnet32(VLB and PCI) 
    - Ansel Communications EISA 3200(EXPERIMENTAL) 
    - Apple/Farallon LocalTalk PC 
    - Apricot Xen--II on board 
    - ARCnet 
    - AT&T WaveLAN & DEC RoamAbout DS 
    - AT--LAN--TEX/RealTek pocket adaptator 
    - AT1700/1720 
    - Cabletron E21xx 
    - Comtrol Hostess SV-11 
    - Compaq Netelligent 10/100 TX PCI UTP, 10 T PCI UTP, Integrated NetFlex 3/P,
      Netelligent Dual 10/100 TX PCI UTP, Netelligent Integrated 10/100 TX UTP,Netelligent
      10/100 TX Embedded UTP, Netelligent 10 T/2 PCI UTP/Coax, Netelligent 10/100 TX UTP,
      NetFlex 3/P 
    - COPS LocalTalk PC 
    - CS89x0 
    - Crystal LAN CS8900/CS8920 
    - DECchip & DIGITAL EtherWorks 
    - DECchip Tulip(dc21x4x) 
    - DEPCA, DE10x, DE200, DE201, DE202, DE422) 
    - Digi Intl. RightSwitch SE--X 
    - Digital DEFEA, DEFPA adaptator (FDDI) 
    - D--Link DE600/DE620 pocket adaptator, DFE-930-TX PCI 100, VIA Rhine PCI Fast
      Ethernet(VIA VT86c100A Rhine-II PC, 3043 Rhine-) 
    - FDDI 
    - FMV--181/182/183/184 
    - G-NIC 
    - HIPPI(EXPERIMENTAL) 
    - HP AnyLAN, 10/100VG, PCLAN+ (27247B, 27252A), PCLAN (27245, 27xxx) 
    - IBM Token Ring 
    - ICL EtherTeam 16i/32 
    - Intel EtherExpressPro/100, EtherWorks 3 (DE203, DE204, DE 205), EtherExpress 16,
      EtherExpressPro 
    - MiCom-Interlan NI5010 
    - Mylex LNE390A/B 
    - NE1000/NE2000 (ISA) 
    - NI5010, NI5210, NI6510, NI6510 EtherBlaster 
    - Novell/Eagle/Microdyne NE3210 
    - Netgear 310tx 
    - Packet Engines Yellowfin Gigabit--NIC 
    - PCI NE2000 
    - Racal--Interlan ES3210 
    - RedCreek Communications 
    - RealTek 8029, RTL8129, RTL8139 
    - Sangoma S502/S508 multi-protocol FR, Sangoma S502A, ES502A, S502E, S503, S507,
      S508, S509 
    - SK_G16 
    - SiS 900 
    - SEEQ8005 
    - SMC Ultra / EtherEZ (ISA, 8k 83c790), 9000 series, 9000 series, Ultra32 EISA (32K),
      EtherPower II 9432 PCI (83c170/175 EPIC series) 
    - SysKonnect adapter 
    - Tangent ATB-II, Novel NL-10000, Daystar Digital LT-200, Dayna DL2000, DaynaTalk
      PC (HL), COPS LT-95, Farallon PhoneNET PC II & III 
    - TI ThunderLAN 
    - VIA Rhine 
    - Western Digital/SMC: WD80*3, SMC Ultra, SMC Ultra32, SMC 9194 
    - WD80*3 
    - Zenith Z--Note 

 

 dernière modification:   Lundi, 1 Juillet 2002

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